~Alsea Blog Side~

Le blog Alsea No Sekai … Illustrations, Conventions, Japon !

Mercedes – Odin Sphere

img_7278 Et de trois ! Voici donc la dernière arrivée de la série des figurines consacrées au jeu Odin Sphere sur PS2.La finition est comme toujours impeccable sur cette série, avec une mention spéciale pour le socle très original. Les photos n’ont cette fois pas été réalisées avec un fond, ce qui donne un aspect moins « pro » (avec de grandes guillemets) mais plus naturel (la flemme du photographe ? oui sûrement…) Cliquez sur la suite pour voir la galerie.

Velvet – Odin Sphere

20100605-img_7757 Dans la lignée de mon précédent post, les figurines de qualité trouvent bonne place dans l’appartement. Cette fois, il s’agit de Velvet, le sexy chaperon rouge tiré du même jeu que Gwendolyn (la précédente figurine), Odin Sphere. Fabriquée par Yamato, dont le talent n’est plus à démontrer sur les versions de luxe, cette dernière regorge de détails et la qualité de fabrication est exemplaire. Seul regret, l’échelle de taille n’est pas la même sur les deux figurines. Il n’y a plus qu’à attendre la troisième du lot, à savoir Mercedès, toujours tirée du génial Odin Sphere. Cliquez sur la suite pour voir la galerie.

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Volley Hurt Background

A background for my flash game "Volley hurts" a volley ball game were you can play by the ruleor wack your opponent...Un décor pour mon jeu flash "Volley hurts"(nom temporaire)Un jeu ou on peut jo...
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Dengeki Daisy / 電撃デイジー / Electric Daisy

2010_dengeki-daisy_01Ces dernières années, des shôjos et shônens parvenant dans nos vertes contrés sont devenus des incontournables : Letter Bee, Otomen, Nabari, Black Butler, Superior, Full Metal Alchemist, … Pour certains l’attente est insoutenable : Hunter x Hunter, 7 Seeds, Guin Saga (version Kazé Manga), Shinobi Life, …
Ajoutez un nouveau shôjo manga à votre liste des tortures : Dengeki Daisy de Kyôsuke Motomi, édité chez Kazé Manga !

Petit résumé de l’histoire

2010_dengeki-daisy_15Teru Kurebayashi est une lycéenne qui vit seule depuis la mort de son frère. Avant de mourir, celui-ci lui donne un téléphone portable lui permettant de contacter le mystérieux Daisy, un confident pouvant la soutenir et l’aider au quotidien, un frère de substitution.
Malgré sa pauvreté, Teru est une fille au caractère bien trempé et qui ne se laisse pas faire au lycée. Sauf qu’un malheureux incident l’oblige à travailler pour le gardien du lycée, Tasuku Kurosaki, qui la fait travailler d’arrache-pied, la martyrise et la tourne en bourrique.
Teru se retrouvant régulièrement dans des situations problématiques, elle se fait parfois aider par Daisy qui se révèle être un célèbre hacker, parfois par Tasuku qui n’est pas si indifférent à ses états d’âme. Au fur et à mesure, ils découvrent que ces incidents sont liés à Sôichirô Kurebayashi, le frère de Teru récemment décédé, et au téléphone qu’il lui a confié.
Pourquoi le gardien de l’école s’intéresse autant à Teru ? Qui est Daisy ?? Que contient ce téléphone ??? Que s’est-il passé avant la mort de Sôichirô ???! Tant de questions qui tourmenteront le fan de shôjo qui est en vous, la sortie de chaque tome apportant délivrance et nouvelles questions …

Un duo de choc

2010_dengeki-daisy_06Teru Kurebayashi : cette héroïne est un mélange des profils typiques du shôjo manga : la fille forte, débrouillarde et économe (Makino de HanaDan), la lycéenne intelligente et respectée (Miyazawa de KareKano), la lycéenne sensible débordante de bons sentiments (euh les ¾ des shôjos ?).
Elle est un parfait équilibre entre ces trois profils et transcende l’héroïne shôjo en y ajoutant de l’humour et de la répartie sans avoir nécessairement un grain (cf Koizumi de LoveCom). L’auteur lui a ajouté un côté terre-à-terre, rationnel et rompu aux difficultés de la vie, parfoit abrupt mais toujours bienvenu.
Teru est adorable sans être niaise. De son passé, elle garde des souvenirs douloureux qui exacerbe sa sensibilité, sa gentillesse et son affection pour les gens qui l’entourent. Ils la poussent à dépasser sa tristesse et aller de l’avant, à donner le meilleur d’elle-même. Elle travaille dur, fait attention à ses dépenses et vit selon ses propres moyens : une jeune fille déjà active, se préoccupant d’autrui, responsable et indépendante, … un concentré de femme moderne. Et même si elle tombe amoureuse, elle demeure réaliste sur ses sentiments et son attitude à adopter, déraisonnable mais décidée.

!! Attention ce qui suit va dangereusement vous spoiler si vous n’avez pas lu le premier tome !! Dans ce cas lisez les quelques bulles et/ou allez directement vers la bio de l’auteur !

2010_dengeki-daisy_23Tasuku Kurosaki : c’est un anti-héros, un personnage ambivalent, un masochiste schizophrène (!).
A la fois gardien bon à rien et sarcastique, hacker doué et dévoué, un fumeur aux cheveux décolorés terrorisant les élèves, sortant Teru de situations difficiles par des moyens détournés, c’est un jeune obsédé, timide et fou amoureux.
Même s’il porte porte un masque, on ne sait pas quelle est sa réelle personnalité, s’il est bon ou mauvais, car il tient les deux rôles à la perfection. Tel un Bruce Wayne / Batman, les deux vies finissent par s’influencer.
Tiraillé par les paroles de son ancien ami Sôichirô Kurebayashi, ex brillant ingénieur, il se reproche des faits dont Sôichirô a endossé la responsabilité et dont il est mort. Il trouve du réconfort auprès de ses anciens collègues et amis ingénieurs Riko Onizuka et le patron du bar « le champs des fleurs », tout en ne cessant de lui rappeler le poids de son passé et son rôle de protecteur dévoué envers Teru.
Tout héros de shôjo qui se respecte est un chevalier servant, un brin gentleman (de l’extrême Masamune d’Otomen à Ôtani de LoveCom), critères respectés par l’existence de Daisy, mais ils sont combinés au côté « bad boy » de Tasuku, dont il a l’apparence (cheveux décolorés, clope au bec, un peu obsédé). Comme Teru, c’est un personnage terre-à-terre : il ne s’embarasse pas de choses superficielles, il est préoccupé par sa mission et ses objectifs, et par l’importance de la femme qu’il a choisi parmi tant d’autres (cf Shuri de Basara, Kazehaya de Sawako).

Je ne vous présenterai que les deux personnages principaux, les autres étant assez peu développés sur les deux tomes qui sont sortis.

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De gauche à droite : le patron du "Champ des fleurs", Riko, Sôichirô, ainsi que les amis de Teru

Un récit dynamique, des thèmes originaux

Ce manga est très dynamique et rythmé, même s’il est structuré de manière cyclique, il n’est pas répétitif :

  • Côté action : Teru a le chic pour se retrouver dans des situations difficiles mais c’est à chaque fois pour aider ses amis et défendre ses convictions. Daisy vient à son aide lorsque la situation dégénère bien que Teru se défend comme elle peut. Daisy y montre son savoir-faire de cracker.
  • Côté intrigue : au quotidien, le passé douloureux de Tasuku vis-à-vis de Sôichirô ressurgit, tout en lui rappelant son rôle de protecteur anonyme auprès de Teru. Tasuku est déchiré entre responsabilité, culpabilité et amour.
  • Côté sentiment : Tasuku martyrise Teru qui le lui rend bien, mais à force de se côtoyer ils se rapprochent petit à petit … Entre attirance et rejet, plus ils sont proches et plus le rejet est soudain et incompréhensible pour Teru.

2010_dengeki-daisy_04Sans être dense, le manga apporte à chaque chapitre son lot d’avancés sur chaque aspect de l’histoire et aucun n’est ennuyeux ou inutile. Tout est lié : savoir ce qu’il s’est passé nous permettra de découvrir l’origine des sentiments de Tasuku ; lorsque Teru se confit à Daisy, Tasuku est au courant de ce qu’il se passe et peu agir en conséquence ; en protégeant Teru, Tasuku se rapproche d’elle et elle en se rapprochant de Daisy, elle se rapproche de Tasuku … un vrai sac de noeuds !
Mais un fil invisible relie Teru et Kurosaki, par le biais du téléphone, de Daisy, de Sôichirô. Ce lien est fort et les pousse irrémédiablement l’un vers l’autre.

Se met en place un jeu de cache-cache qui vous tient en haleine : qui est au courant de quoi, de ce que fait l’un, de ce que ressent l’autre ? Parfois ce sont les personnages qui tranchent et cassent le rythme et permet de passer à l’étape supérieure. Les multiples intrigues s’enrichissent mutuellement et se renouvellent sans cesse, à l’image de l’excellent Shinobi Life.2010_dengeki-daisy_24

L’intrigue amoureuse est aussi basée sur une constante contradiction des personnages qu’il serait difficile de résumer. Quelques exemples : Teru est fière de ses résultats de première de sa promo et travaille jusqu’à en ruiner sa santé, Tasuku trouve cette fierté idiote, mais il ne peut s’empêcher d’être fière d’elle. Tasuku dit détester les naines au bonnet A et les culottes blanches, mais il n’hésite pas à confier aux autres qu’il aime ce genre de filles :-)

Tasuku Kurosaki n’est pas un héros de shôjo manga, c’est un jeune homme amoureux et romantique, qui n’est pas fait de bois ! Si les shônens deviennent emo sous la plume des femmes, pourquoi pas un shôjo évoquant des thèmes proprement masculins – l’informatique et le désir – sous la plume d’un homme ?

Le thème du hacking / cracking est bien traité bien que superficiellement, car limité aux interventions de Daisy, mais donne suffisamment de consistance aux scènes d’action. C’est surtout l’univers de l’informatique qui est mis à l’honneur : son omniprésence dans la vie quotidienne du lycée, de la gestion au passe-temps, les falsifications de données pouvant détruire la vie d’un élève, la question récurrente de la sécurité, la convoitise suscitée par des logiciels développés par un génie. Si vous êtes fan de shôjo et geek informatique dans l’âme, vous serez agréablement surpris par le contexte créé, réaliste sans excès de détails techniques sur les deux premiers tomes. En tant qu’informaticienne, je suis un peu sur ma faim et j’ai hâte de lire l’évolution de ce pan de l’histoire ! Sans aller jusqu’à traiter de toutes les nouvelles technologies, le manga souligne l’importance du téléphone portable, confident de Teru et objet de toutes les convoitises.

Second thème et pas des moindres, le désir ! Mais à manier avec prudence ! C’est je crois l’ingrédient le plus difficilement utilisable et dosable sur l’ensemble d’une oeuvre manga. Les jôsei étant plutôt réservés aux jeunes femmes, les contraintes sont moindres et les auteurs ont carte blanche (Mari Okizaki la référence).
Certains mangas en font une base essentielle de l’intrigue : Video Girl Aï, Shinobi Life, … D’autres pêchent par excès (I’s notamment, limite catégorie hentaï) ou le grotesque (Kare First Love, Fushigi Yûgi n’en déplaise aux fans de la première heure !), ou sont carrément stériles (Nodame Cantabile, bien qu’étant un jôsei). Les meilleurs sont ceux qui le distillent avec un savoir-faire certain au sein de l’intrigue: Genshinken, l’infirmerie après les cours, voire Death Note …
Cela ne signifie pas que les mangas dénués sont mauvais, mais une part de réalisme est mise de côté, ils semblent asexués voire fades. Les histoires d’amour sans évocation du désir sont rares et ont moins d’impact, autant sur les femmes que les hommes.

2010_dengeki-daisy_27Dans le cas de Dengeki Daisy, le fait que le mangaka soit un homme lui permet des libertés qu’une mangaka sans expérience aurait du mal à avoir. Son point de vue masculin met en avant certains détails, réflexions ou répliques qui font mouche, sans jamais dépasser les limites. Que ce soit les illustrations, les plans rapprochés, les dialogues, tout transpire de désir, du type « je t’aime, moi non plus ». Ici, point de questionnements interminables de Teru, les personnages sont rapidement conscients de leurs sentiments, seul Tasuku fait souvent machine arrière de par son passé, il se retient même de dévoiler ses sentiments. Nous assistons à une valse d’attirances puis de rejets, qui en parallèle de l’intrigue sur le passé de Daisy / Sôichirô, rend l’attente du prochain tome interminable !

Pour faire tenir l’émulsion et alléger le tout, l’auteur y ajoute de l’humour et de la dérision : Teru qui lui lance des « Sois chauve ! » en guise d’insulte (!), Tasuku ayant des rêveries impures, Teru qui attire son attention en lui montrant son nombril ou qui balance un uppercut lorsqu’il se rapproche trop d’elle, … Les personnages sont tellement impulsifs qu’ils en deviennent imprévisibles, surprenants, hilarants !

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Et ceci n'est qu'une infime partie de se qui s'y passe !

Un mot sur l’auteur

2010_dengeki-daisy_21Dengeki Daisy est la plus longue série de Kyôsuke Motomi / 最富キョウスケ et compte 6 tomes, publiés par Shôgakukan d’octobre 2007 à février 2010. Ses séries sont toutes prépubliées dans le BetsuComi, où nous pouvions découvrir Basara, Hot Gimmick, Banana Fish, et actuellement C’étaient nous.

Concernant le style de l’auteur, il est bluffant tant il parait féminin de part la rondeur du tracé, parfois léger parfois dense, par le cadrage type déstructuré, par les quelques fleurs de Daisy parsemant les pages, par l’expressivité des visages. Teru est tantôt chaleureuse, tantôt glaciale, tantôt taquine, tantôt mélancolique. Tasuku joue les obsédés, les glandeurs de première, le tortionnaire, alors qu’il est attentif, prêt à agir, amoureux, déchiré. Ses expressions de psychopathe font froid dans le dos, et même Teru la forte tête ne peut qu’être terrorisée !
La précision des traits rappelle que l’auteur est un homme, même si ce genre d’argument ne tient plus la route face à des FMA ou Otomen.

Dengeki Daisy est la deuxième série en tankôbon de l’auteur et le dernier tome est parvenu à s’accrocher aux grands shôjos du moment tels que Otomen et Switch Girl !. Pour l’instant aucune adaptation en anime ou drama n’est prévu.

Ses réalisations :

  • Dengeki Daisy (2007-2010), édité par Kazé Manga en France et Viz Media aux Etats-Unis
  • Beast Master (2007), édité par Viz Media aux Etats-Unis
  • Seishun Survival (2006)
  • Purikyuu (2005)
  • BITTER II (2004)
  • Otokomae! Beads Club (2004)
  • Penguin Prince (2003)
  • Hetakuso Cupid (2002)

Conclusion

2010_dengeki-daisy_05Malgré un pitch un peu tiré par les cheveux, Dengeki Daisy est un shôjo manga original, rafraichissant et accrocheur, de par le personnage de Teru qui est un croisement réussi entre plusieurs héroïnes shôjos, et l’univers du hacking entourant le (pas si) mystérieux Daisy. Les interventions du cracker font crédibles et les piques de Tasuku sont désarmantes ! Le comique du duo Teru / Tasuku n’empêche pas la tristesse et le mystère liés à la mort du frère d’envahir le récit. L’auteur n’est autre qu’un homme, Motomi Kyousuke, qui réussit à faire de Dengeki Daisy un manga à la fois romantique, mélancolique, sensuel et plein d’humour !

Quelques liens :

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Doorctator

We are sorry Mrs. Jemillia for correcting again your mind. Excess thinking about the purpose of the Omni-door 12 you just purchased, is against our B-contract and 06L28-Policy,please move along and...
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Dessiner en ligne

Voici quelques sites suggérés par Pascal, permettant de dessiner en ligne :

  • http://www.pixlr.com/ : complètement dédié au dessin, il se rapproche plutôt d’Open Canvas.
  • https://www.photoshop.com/ : Photoshop version online, orientée retouche photo mais nous retrouvons les fonctionnalités classiques. L’inscription est nécessaire.
  • http://www.flockdraw.com/ : une idée de base très originale et ô combien pratique, le dessin collaboratif ! En créant un lien unique à diffuser entre amis ou collaborateurs, ces derniers peuvent dessiner sur le même tableau blanc en ligne ! Très pratique pour partager ses idées de BD, de fanzines, … ou juste pour le fun !

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FanArt Oswald d’Odin Sphere

Un fanart d’un autre perso préféré du jeu Odin Sphere : Oswald !

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J’ai essayé de créer une pose dynamique et d’oser des jeux de lumières et d’ombres. Ce n’est pas parfait, mais j’aime le résultat.

French Music Awards

Une news pas fraiche mais avec le boulot pas le temps de poster !

Juste pour vous prévenir que vous n’avez plus que 24h pour voter aux French Music Awards :-)

Vous trouverez des nominés tels que Tohoshinki, LISA, m-flo, Kumi Koda, BIGBANG, flumpool, B’z, etc … Avec différentes thématiques telles que meilleurs artistes masculins, féminins, meilleurs albums, meilleurs concerts, etc …

Les résultats seront publiés début février.

Attention de bonnes notions en J-Music sont nécessaires ! A vos votes !

FanArt Gwendolyn d’Odin Sphere

Je ne sais pas pourquoi ce jeu m’obsède tant … Je l’ai fini début 2009 mais je pense toujours à y jouer ! Voici un premier fanart de Gwendolyn (qui est avec Oswald mes persos préférés du jeux). J’espère qu’il vous plaira !

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FanArt Kimi ni Todoke / Sawako

Sawako et Shôta

J’espère que vous avez passé un bon Noël en famille ou entre amis !

Voici un petit fanart festif de Kimi ni Todoke, starring Kuronuma Sawako et Kazehaya Shôta, mon petit couple fétiche du moment. Heureusement l’anime continuera au-delà des 12 épisodes, certains disent 16 d’autres 24 !

Sur ce passez de bonnes fêtes !!

Live report abingdon boys school Europe Tour, à Paris le 11 novembre 2009

DSC00840Voici le live report du concert des abingdon boys school qui j’espère vous semblera assez fidèle ou parviendra à vous plonger dans l’ambiance de ce mémorable concert. Je l’ai émaillé de quelques bons extraits Youtube.

Malgré 1h d’avance, la file pour le concert fait déjà le tour jusqu’à la rue Lepic, sous le regard amusé des badauds. A noter que des cars transportaient tout spécialement des fans japonais, une agence ayant eu semble-t-il la bonne idée de packager un séjour spécial abingdon boys school Europe Tour 2009 !

Le concert était programmé à 15h et comme à leur habitude, les artistes japonais aimant se faire désirer, nous pouvons entrer vers 16h/16h15. Un petit passage par la boutique permet d’acheter le « nouvel » album des abingdon boys school, en fait l’édition allemande « Teaching Materials », une compilation des derniers tubes du groupe pour 15€. Il y avait aussi des T-shirts et des sweats entre 20€ et 35€, ce qui n’était pas trop ruinant :-)

J’avoue que c’était mon premier concert à la Loco et j’étais un peu surprise par la taille de la salle. Cependant tout le monde peut s’installer un peu partout, sur les mezzanines et les escaliers, ce qui n’est pas plus mal pour les auditeurs de taille modeste …

Plusieurs fois nous entendons des fans hurler croyant que le groupe faisait son apparition. L’ambiance était électrique !

Un tête-à-tête pour se donner du courage !

Le concert commence vers 16h30 sur les chapeaux de roue !!

Voici la tracklist (non exhaustive), à peu près dans l’ordre :
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  • STRENGTH
  • Freedom
  • HOWLING
  • Via Dolorosa
  • JAP
  • Nephilim
  • Fre@k $how
  • INNOCENT SORROW
  • LOST REASON
  • Kimi no Uta
  • Valkyrie
  • Athena

A ma grande honte, je ne connaissais pas deux ou trois morceaux, dont une ballade (From Dusk Till Dawn ?).
Je m’attendais à un de leurs classiques DOWN TO YOU, DRESS ou NERVOUS BREAKDOWN, comme pour leur Japan Tour 2008 !

Le concert a duré à peu près 1h20, ce qui fait un peu court … Mais l’intensité du concert en aura achevé plus d’un ! Le groupe se déchainait et était généreux en morceaux prolongés, jeux de scène et performances vocales !

HOWLING [edit] & Freedom (l’instabilité des vidéos sont très représentatives …)

Il y a eu trois petites pauses permettant à Takanori de présenter le groupe et de communiquer avec le public.
Sur la scène, SUNAO jouait à gauche, derrière lui un bassiste je crois et un batteur réquisitionnés pour l’occasion, Toshi à droite (qui sautillait en rythme tout en jouant je ne sais comment au clavier) et Hiroshi tout à droite. Bien sûr au devant de la scène, Takanori qui s’appropriait le public (surtout féminin) mais qui n’était pas avare de mots français et anglais.

L’ambiance était excellente et originale : le public était un mix de fans de Nishikawa Takanori (françaises et japonaises), de fans des abingdon (dont votre servante) et de leur rock matiné de métal. Tout ce beau monde se côtoyait et vibrait en osmose sous la puissance d’un STRENGTH, HOWLING, Fre@k $how ou INNOCENT SORROW. Il n’y avait rien à redire : entre l’interprétation sans faille des membres du groupe, la voix puissante et l’attitude « délurée » de Nishikawa, nous en avions tous pour notre compte !

Le plus amusant était la gestuelle sensuelle parfaitement assumée de Takanori : il remuait du popotin, se versait de l’eau (opération chemise mouillée bien transparente), relevait son T-shirt trop haut, embrassait le public féminin, le comble étant l’attrape-cravate-SUNAO à l’issue plus qu’incertaine … (n’étant pas fan de yaoi, j’avoue avoir fermé les yeux !).
Cela avait pour effet de combler les fans de T.M.Revolution et de contrebalancer le son bien rock, en chauffant la salle d’une autre manière :-)
Certains n’ont pas aimé, moi j’en ai plutôt bien ri !

Cela ne l’empêchait pas de montrer sa personnalité « métaleux », en agitant sa crinière frénétiquement, usant de sa voix puissante jusqu’à en user la nôtre, nous entrainant à crier toujours plus fort !

Petit intermède

Un bon point pour Takanori qui s’efforçait de communiquer en anglais et en français : il exprimait sa joie de venir à Paris (pour la première fois) et de se produire en France, espérant y revenir prochainement. Bien sûr le public français est le meilleur ;-)
Même si les autres membres ne s’exprimaient pas, ils étaient tantôt souriants, tantôt appliqués, parfois emportés par les délires de Takanori, mais formaient un groupe très soudé et jouaient avec beaucoup de plaisir face à un public qui connaissait presque tous les morceaux par coeur.

Le concert ne s’est pas terminé par un rappel, mais le groupe a chaleureusement salué le public, d’abord par un salut théâtral main dans la main, puis chacun a salué personnellement une partie du public, rappelant tout de même que chacun des membres est un artiste à part entière.
A la toute fin, Takanori s’est amusé à balancer son T-shirt et son bracelet (créant ainsi une bagarre entre mecs !), entrainant les autres membres du groupe comme à son habitude. Et c’est torses nus que les abingdon boys school ont quitté la scène, nous laissant un peu sur notre faim sans un rappel, mais vaincus par tant d’énergie et de bonne humeur !

Vivement un DVD Europe Tour 2009 !!

Quelques liens :

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Samurai Pig

Grouk n'a pas de pouces mais ça l'empêche pas de botter bas, l'armée des sangliers...Grouk don't have any thumbs but it doesn't stop him to kick down the boars army...
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Little King’s Story, un jeu mignon mais pas si innocent !

Little King's Story sur WiiVoici un jeu aux allures enfantines mais aux rouages diablement efficaces, j’ai nommé « Little King’s Story » sur Wii !
Ce jeu des studios CING et TownFactory sorti au printemps 2009, est un croisement entre The Settlers, Pikmin et Animal Crossing.

La petite histoire

Le héros est un petit garçon solitaire qui joue seul dans sa chambre. Une famille de souris fait irruption, en la chassant et la poursuivant, il se retrouve perdu dans un royaume inconnu. Il ramasse une couronne et en l’essayant, il devient le roi de ce royaume ! Votre entourage ainsi conquis vous aidera à mener à bien la mission principale : la réunification du royaume !
Sous ses airs de jeu innocent, « Little King’s Story » vous apprendra bel et bien à dominer le monde !

Quand un petit garçon timide devient un autocrate assoiffé de richesses et de domination …

Vous êtes le roi !Les principaux objectifs sont d’agrandir le royaume tant en richesse qu’en territoire : trouver des items de toute sorte et ramener de l’argent au château pour pouvoir construire de nouvelles habitations et attirer des populations, former ces mêmes habitants (appelés « adultes insouciants » !) pour qu’ils deviennent soldats, paysans, chasseurs, etc …, aller défier les chefs environnants pour gagner plus de richesses et surtout étendre son territoire !

Incarnant le petit roi, vous êtes entouré de quatre principaux sujets : le noble chevalier Howser, la scribe Verde, le conseiller Liam et la vache Pancho ! Howser vous permettra de lire les messages du royaume et de prendre connaissance des « petites » missions à effectuer; Verde vous permettra de sauvegarder la partie lorsque vous êtes au château; Liam vous expliquera les différentes classes d’adultes formés et vous prodiguera des conseils; la vache Pancho ne sert strictement à rien hormis qu’elle vous transmettra des messages des rois qui vous défieront.

Il y a toujours quelque chose à faire dans « Little King’s Story »: que vous souhaitez voir grandir votre royaume amoureusement ou que vous soyez une foudre de guerre à l’affût d’un chef à défier, selon votre personnalité vous pouvez faire un peu de l’un et beaucoup de l’autre.

Prise en main et jouabilité

Ce jeu ressemble beaucoup à Pikmin par son système d’exploration et de combat. Vous formez votre équipe royale en choisissant tel ou tel adulte ayant une spécialité adaptée à votre objectif du moment (explorer les environs, tâter du monstre pour ramener des richesses, affronter des monstres costauds ou un boss). Comme en finance, il faut diversifier son panier : l’idéal est de prendre quelques paysans pour déterrer les trésors, des soldats pour se protéger, des chasseurs pour tirer loin, des charpentiers pour construire des chemins, etc … Au début la troupe royale est limitée mais sa taille évoluera si vous décidez d’investir.
Face à l’ennemi, il suffit de viser avec la wiimote, lancer un personnage en appuyant sur A et celui-ci fait ce qu’il a à faire ! Certaines spécialités sont plus adaptées à certaines situations, mais ils sont généralement pluri-disciplinaires. Même si vous pouvez lancer un bucheron à l’attaque il sera moins efficace qu’un soldat. De même un chasseur mettra plus de temps à creuser qu’un paysan, et ainsi de suite.

Votre troupe à l'assaut !

Comme dans Pikmin, l’heure tourne et le jeu est rythmé par les phases de jour et de nuit. Cependant vous n’êtes pas obligés d’aller dormir à heures fixes, vous pouvez continuer à explorer la carte et botter les fesses des ennemis en pleine nuit. Mais dormir permet à tous de se régénérer et certains ennemis assez balèzes font leur apparition le soir !

L’autre aspect du jeu est la construction : une fois vos caisses bien remplies, vous pouvez soit améliorer la gestion du jeu (podium, canons vaches, …) soit construire de nouveaux bâtiments. Ceux-ci sont de deux types : attirer de nouveaux habitants (et avoir ainsi de futurs hommes de main et collecter des impôts) ou former des habitants à certains métiers. Certains pourront être frustrés de ne pouvoir positionner les constructions comme dans un Populous, The Settlers ou Sim City, mais on gagne finalement du temps à ne pas trouver le positionnement le plus judicieux ou le plus esthétique.

Un petit mot sur les chefs : ce sont des « boss » à abattre pour étendre votre royaume. Ils sont tout aussi drôles et originaux que forts et tordus : certains champs de batailles deviendront tour à tour un flipper géant, un labyrinthe télévisuel et une carte du monde en guerre, …
Les réalisateurs ont su mettre en œuvre des idées farfelues mais qui vous donneront du fil à retordre, autant pour les méninges que pour les réflexes (pauvre wiimote …).

Une réalisation aux petits oignons, un humour en béton !

Des graphismes chatoyantsLes graphismes sont mignons et jouent la carte de l’innocence : les intermèdes ressemblent à des peintures animées, les personnages sont tous des SD et les décors sont on ne peut plus champêtres. Les animations sont très soignées et rigolotes, chaque habitant a son nom et réplique à dire au roi, les poules, vaches et autres chats et chiens gambadent gaiement.
Les phases jour/nuit sont réussies et on se surprend à collecter des impôts dans tout le royaume pour profiter du paysage, ou à titiller du monstre sous le hululement des hiboux !

Mais il ne faut pas s’arrêter sur ces apparences car ce jeu recèle beaucoup d’humour ! Entre un roi entouré de son harem et quasi polygame, ses bras-droits toujours à râler ou à réclamer plus de salaire, des sujets mécontents que nous récoltions des impôts la nuit, un habitant qui s’excuse car vous l’avez vu bousculer un autre, etc … Il y a tellement de références hilarantes, rien que pour ça vous pouvez passer des heures à explorer l’univers du jeu et à guetter la moindre animation ou réplique !

Concernant la musique, certains pourraient être déconcertés par les morceaux de musiques classiques ou d’air d’Opéra réorchestrés, mais les plus connus vous sembleront tellement familiers qu’ils peuvent tourner en boucle sans vous lasser (personnellement j’en rêve même la nuit !).

En conclusion : achetez-le !

Mon beau royaume ...« Little King’s Story » est un jeu mignon mais aux propos adultes, qui conviendra aux petits comme aux grands; facile d’accès mais qui se corse vite contre certains boss et sierra autant au novice qu’au bon joueur. Ajoutez à cela une jouabilité quasi-parfaite et une bonne sonore agréable, une infinité de détails et une ambiance colorée et joyeuse.
Si vous aimez batailler gaiement, conquérir le monde et êtes un brin mégalomane, ce jeu ne peut que vous combler !

Quelques liens :

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Dragons players

A little poke can make you lose an entire battle!
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Lil Fox

Little fox wants some nuts and almonds
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